Bref aperçu de Guillaume Bottazzi – Brief overview Artworks

Actualités – News
METROPOLE EUROPEENNE DE LILLE – Sculpture en verre de ©Guillaume Bottazzi à Bondues
KODD Magazine « Entre art et bien-être : découvrez la Maison de Création de Guillaume Bottazzi à Bruxelles »
Diffusé dans 70 Pays

KODD Magazine « Entre art et bien-être : découvrez la Maison de Création de Guillaume Bottazzi à Bruxelles »
Située au 98 rue Berkendael, à quelques pas de la place Brugmann, cette maison classée au patrimoine bruxellois propose une expérience immersive où l’art dialogue avec la psychologie des espaces et le bien-être…

Interior design
Huile sur imposte

Le projet qui change notre perception des terrils
« La vie en rose : quand un rêve artistique se heurte au pragmatisme des élus
Un projet monumental, du tracé belge aux terrils du Nord.
Il devait s’agir de l’une des plus vastes œuvres poétiques jamais conçues en France. Une fresque végétale et colorée destinée à traverser le pays d’Ouest en Est, jusqu’à franchir la frontière belge, sur plusieurs centaines de kilomètres… »

Le Parisien Étudiant •Agenda des sorties •Montpellier •Journées du Patrimoine »Admirez une oeuvre d’art comme un écrin de 80m², signée Guillaume Bottazzi

« Réalisée en 2023, cette création de 80 m² en verre émaillé agrafé embellit le bâtiment tel un écrin. L’auteur revisite ce complexe architectural et.. »
Sortir à Paris « Céramique onirique signée Guillaume Bottazzi à Vincennes »
En cours de réalisation

L’Ia, une artiste ? Cela ne fonctionne pas, voici pourquoi

Les organes sensoriels nous indiquent ce que nous aimons ou non. La perception sensorielle désigne le processus par lequel le système nerveux détecte, organise et interprète les informations de l’environnement via nos organes sensoriels. L’insula, le cerveau le plus ancien, contribue à des fonctions très variées et module notamment l’information émotionnelle et sensorielle (douleur, conscience de soi, dépendance, etc.).
Le jugement esthétique concerne des régions très anciennes. Manger du chocolat que l’on aime, écouter de la musique que l’on apprécie ou regarder une œuvre que l’on trouve belle, c’est activer le même système de récompense.
Les étapes de la reconnaissance de la beauté sont composées de récompense et d’émotion, de sensation et de perception, de culture et d’expériences.
Si vous aimez quelque chose, si vous le trouvez beau, cette expérience modifiera votre cerveau et vous apprendrez quelque chose.
Nous activons des neurones miroirs lorsque nous regardons une œuvre, et si vous observez le tableau de Caravage ci-dessus, vous ressentirez peut-être du dégoût ou de la peur. Et ceci est dû au fait que nous activons des neurones miroirs qui nous conduisent à avoir ce genre d’impression.
Selon Oshin Vartanian, psychologue expérimental à l’université du Maine aux États-Unis, 85 % du jugement provient de l’expérience personnelle du spectateur, ce qui explique pourquoi celui-ci cherche à connaître l’intention de l’artiste. Quand on dit aux personnes qu’une œuvre est réalisée par un artiste, ils l’aiment davantage. En revanche, quand on leur dit qu’une œuvre est réalisée par une IA, ils l’aiment moins. Et cela, même s’ils regardent la même chose.
Le faux et le vrai changent l’appréciation, et c’est le même phénomène pour à peu près tout : quand on regarde un vrai feu de cheminée ou une copie. Quand on regarde la copie d’un tableau ou un original, etc.
De nombreux neuroscientifiques s’entendent sur ce point : le faux dévalue l’appréciation, tandis que le vrai la change.
Si l’IA vole des œuvres sur Internet pour en créer un patchwork qui réfute la singularité, la qualité propre à l’individu, pour reprendre les mots de Gaston Bachelard, ainsi que la créativité et l’originalité, elle ne peut pas se substituer à l’artiste, car nos neurones miroirs sont essentiels au jugement esthétique.

