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Biographie

Guillaume Bottazzi dans son atelier à Bruxelles

Guillaume Bottazzi est un artiste visuel français de renommée internationale, connu pour ses créations permanentes sur sites spécifiques qui réinventent la relation entre l’art, l’environnement et la perception humaine, en puisant dans des domaines aussi divers que l’art, la poésie, les neurosciences cognitives, la neurobiologie, la psychologie sociale, le bâti et le design. Né en 1971, il exerce son activité à temps plein en tant que peintre depuis plus trois décennies. Dans ses jeunes années, il a eu une expérience difficile, car il a commencé sa carrière en vivant dans la rue. Toutefois, il a depuis accompli des choses remarquables. Il exerce aujourd’hui son activité en Europe, en Asie et aux Etats-Unis notamment, et il a installé son atelier depuis 2012 à Bruxelles. Reconnu pionnier dans l’application du mouvement de la neuroesthétique et cité parfois comme l’inventeur de l’abstraction empirique en art, il a signé plus de 180 œuvres d’art pérennes dans des espaces publics. Il reçoit des commandes privées et publiques de musées tels que le Musée d’Art Mori, le Musée d’Art International Miyanomori, le Musée d’Art Suntory, le Centre National d’Art de Tokyo ou la Fondation Tokyo Metropolitan d’Histoire et de Culture ; de villes et d’institutions publiques, comme la Ville de Tokyo, le Gouvernement de la Métropole de Tokyo, Paris La Défense, la Ville de Nice ou la Ville de Bruxelles… ; de ministères, comme le ministère de la Culture, le ministère de l’Education nationale ou le ministère de la Santé. Ses créations patrimoniales connaissent un grand succès et sont notamment vendues à de nombreuses entreprises cotées en bourse, comme BNP Paribas, Société Générale, Mori Building Co. Ltd, Nexity… ou même parfois à des collectionneurs qui possèdent des biens leur permettant de réaliser des œuvres pérennes, comme à Anvers, sur une réplique de la « Villa Impériale de Katsura ». 
À 17 ans, Guillaume Bottazzi décide de devenir artiste et d’en faire son unique activité, qu’il exerce depuis 1990. C’est à partir de 1992 qu’il réalise des œuvres sur sites spécifiques qui connaissent un grand succès. Ses œuvres d’art environnementales, à l’intérieur comme à l’extérieur, relèvent d’une réflexion globale intégrant différents paramètres, notamment contextuels. Dans le cadre de ses créations pérennes, Guillaume Bottazzi collabore avec des architectes de renom, tels que Valode & Pistre, Kanji Ueki, ORY.architecture, Leclercq Associés, Tom Sheehan, Coldefy, Antony Béchu, Valero Gadan, Badia Berger, ABC Architectes Jean-Philippe Cabane ou l’Atelier d’Architecture Vincent Parreira (AAVP)… Guillaume Bottazzi est également l’auteur du premier livre pédagogique qui explique les mouvements de l’Art moderne et contemporain aux enfants de 7 à 13 ans. Cet ouvrage est destiné à les accompagner dans leur parcours scolaire. Il commence par étudier la peinture à Florence en Italie et étudie plus tard au Baruch College, à New-York. Il se considère autodidacte. En France, lauréat d’un concours, il s’installe dans un atelier attribué par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). Il part ensuite pour vivre et développer son activité à New York, où il s’installe dans les années 2000. À New York, ses œuvres ont été présentées par la galerie Goldstrom et l’Annex Gallery, annexe du White Cube. Elles font partie des collections William Whipple et Queen Shorough aux Etats-Unis. L’artiste a également réalisé des expositions en Russie pour le Musée National d’Art de Novosibirsk et pour le Centre National d’Art Contemporain de Moscou, et à Londres avec BCG (Boston Consulting Group) et Blakers Gallery à Mayair. En 2004, il se trouve en résidence au Japon puis passe la plus grande partie de son temps au Pays du Soleil Levant jusqu’en 2012. En 2010, sous l’initiative du Gouvernement de la Métropole de Tokyo, de la Fondation Tokyo Metropolitan d’Histoire et de Culture, du Centre National d’Art de Tokyo, du Musée d’Art Suntory, de la Ville de Tokyo, de Mori Building Co. Ltd et du Musée d’Art Mori, Guillaume Bottazzi a créé une œuvre abstraite et monumentale de 100 m², à Roppongi, au cœur de Tokyo. En 2011, le Musée International d’Art Miyanomori, situé sur un site classé, au Japon, lui commande la plus grande peinture du pays, qui habille tous les murs du musée de façon pérenne et organise une exposition de ses œuvres. Les entrées de cette exposition personnelle de Guillaume Bottazzi ont contribué à soutenir les victimes du tremblement de terre et du tsunami. Ce musée possède la plus grande collection de Christo et Jeanne-Claude en Asie et Océanie et quelque 3 000 photographies de l’artiste Daido Moriyama. Font également partie de sa collection des œuvres des artistes Lucio FontanaFrank StellaRobert RauschenbergJasper JohnsLee Ufan et il a acquis des œuvres de  Guillaume Bottazzi. Ce double événement a été soutenu par la Ville de Sapporo, le département de Hokkaido, l’Institut français et l’Ambassade de France au Japon. En 2012, Mori Building Co. Ltd, suivant la sélection du Musée d’Art Mori, a passé commande de plusieurs œuvres à l’artiste. Elles prennent place dans le nouveau gratte-ciel Ark Hills Sengokuyama, au cœur du nouveau quartier de Toranomon au centre de Tokyo. Depuis 2004, Guillaume Bottazzi est représenté par la Galerie Itsutsuji. Cette galerie majeure au Japon lui permet de s’imposer avec plusieurs commandes artistiques. Mr. Itsutsuji a découvert des artistes comme Yves Klein et la galerie représente Simon HantaïPierre SoulagesYayoi KusamaAy-oPierre BuraglioFrançois RouanJean-Michel Meurice et Guillaume Bottazzi. Elle a aussi introduit des mouvements comme le groupe Supports/Surfaces, dont Claude ViallatLouis CaneDaniel Dezeuze et Jean-Pierre Pincemin. Artiste invité dans le cadre de Marseille Provence 2013, Capitale européenne de la culture, il réalise un tableau de 36 m². Ce projet a été soutenu par l’Ambassade de France en Belgique. En 2015, il réalise un tableau de 216 m² à Paris La Défense, en face de la tour D2. L’artiste a collaboré durant de nombreuses années avec la Galerie Artiscope. Cette galerie majeure a battu le record de ventes aux enchères en France en 2012 et a introduit de nombreux protagonistes de la scène artistique contemporaine, dont des artistes de l’Arte Povera, avec Alighiero BoettiGiulio PaoliniGiuseppe PenoneMichelangelo Pistoletto, et comme la Transavanguardia, avec Sandro ChiaFrancesco ClementeEnzo Cucchi et Mimmo Paladino. Guillaume Bottazzi reçoit également des commandes de pays d’Europe ou de Chine et fut l’invité du « French May » à Hong Kong en 2016, événement soutenu par le Consulat Général de France à Hong Kong et Macao en partenariat avec le Leisure and Cultural Department et le gouvernement de la région administrative de Hong Kong. Son exposition, dans un espace de 565 m², a participé à l’un des plus grands événements culturels d’Asie, qui a reçu un million sept cent mille visiteurs. C’est à Bruxelles, avec la Commission européenne, la Municipalité et avec le soutien du Consulat Général de France et de l’Ambassade de France en Belgique, qu’il a réalisé place Jourdan, dans le quartier européen, un tableau de 16 mètres de haut qui s’inscrit au patrimoine de Bruxelles. En 2024, il réalise un polyptyque de 150 m² à Paris La Défense, labellisé par Paris 2024 pour l’Olympiade Culturelle. Il est visible depuis la Grande Arche, dans le prolongement de la sculpture de Richard Serra. Cette œuvre intègre le plus grand parcours artistique à ciel ouvert de France. De Alexander Calder  en passant par Joan MiróCésarDaniel Buren et Takis, les plus grands artistes ont marqué le quartier d’affaires.
Bien qu’il n’ait à ce jour plus le temps de réaliser des expositions, l’artiste invite le public à visiter 90 de ses créations in situ à l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2026 en France.
Guillaume Bottazzi a créé sa propre Maison de Création qui participe à l’attractivité de la ville. Elle forme un triangle avec la Maison Hannon et la Maison Horta, près de la place Brugmann. Alliant héritage du style Beaux-Arts et neuroesthétique appliquée, ce lieu adopte une approche radicalement différente des pratiques habituelles dans nos espaces de vie, car la scénographie et les œuvres in situ produisent des modifications physiques, chimiques et fonctionnelles dans le système nerveux central ou périphérique. Elles contribuent à rendre le visiteur plus heureux. Dans le cadre de ses réalisations, ses équipes collaborent avec des artisans, des verriers, des électriciens, des poseurs, des métallurgistes, des mosaïstes et des techniciens.
Si, pour la première fois en 2016, à Hong-Kong, le journal télévisé de TVB News a relaté l’étude de neuroscientifiques qui prouve que les œuvres de Guillaume Bottazzi influent sur notre bonheur, en poursuivant son exploration, il est aujourd’hui reconnu comme pionnier de la neuroesthétique appliquée. Ses œuvres patrimoniales, situées dans des espaces publics, redéfinissent les paysages urbains et favorisent l’équilibre mental et le bien-être collectif. En recevant des commandes du secteur de la santé et du soin, sur des projets ambitieux, il collabore et bénéficie d’échanges et de recherches enrichissantes spécifiques avec des neurologues, neuroscientifiques, psychologues et chercheurs.