les émaux sur verre

Guillaume Bottazzi's artist studio, Moliere district in Brussels

L’émail est une matière naturelle réduite en poudre et composée de différents minéraux, comme la silice, le feldspath, le kaolin, les oxydes métalliques, le titane, le carbonate de cuivre, le cobalt, l’oxyde de fer, le manganèse, l’étain…

Guillaume Bottazzi's artist studio, Moliere district in Brussels

Le verre est d’abord nettoyé, afin de le débarrasser des impuretés qui peuvent subsister à la suite de l’usinage. Les pigments sont ensuite déposés sur le verre, en suspension dans une huile volatile. 

Guillaume Bottazzi, l'artiste dans son atelier, création en cours, décembre 2020

Guillaume Bottazzi doit d’abord traduire en dimensions réelles ses esquisses avant de les transposer sur le verre.
C’est à la trempe du verre que se fait la fusion avec les émaux.

Guillaume Bottazzi's artist studio, Moliere district in Brussels

La trempe consiste à porter le verre à haute température en le passant dans un four, jusqu’à atteindre une température proche de son point de ramollissement, entre 550 et 700 °C en fonction de sa composition. Il est ensuite refroidi rapidement en surface en le plongeant dans un bain à basse température.

Le verre une fois trempé est généralement feuilleté.

Contrairement aux impressions sur verre, les émaux ont une grande durabilité, une grande résistance aux rayons solaires, aux rayures et aux agents chimiques.

Sculpture de 3 mètres de haut signée Guillaume Bottazzi, réalisée avec des émaux
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